Ode à Lupus
Passionné par cet animal, je vous propose cette chanson en son hommage.
Refrain:
Cours,cours, pour que l'on ne t'attrape (et) ne prends pas de retard
Cours, cours, pour que l'on ne t'abatte (car) ils n'ont pas d'égard
D'ici ou de là-bas où t'existais
D'ici ou de là-bas où tu subsistais.
Cours,cours, pour que l'on ne t'attrape (et) ne prends pas de retard
Cours, cours, pour que l'on ne t'abatte (car) ils n'ont pas d'égard
D'ici ou de là-bas où t'existais
D'ici ou de là-bas où tu subsistais.
De ces montagnes et ces campagnes, tu es revenu comme une espèrance, après un vide de ta présence.
Des anges et démons, tu n'en étais point, dans ce règne animal, tu en étais le sien et tu étais bien.
Du jour et de la nuit, tu apparaissais, seul à hurler, je te reconnaissais. De la lune dans tes yeux, je m'emerveillais.
La louve que tu as aimé, ils te l'ont enlevée. Celle que tu as tant aimée, tu ne l'as pas oubliée mais de l'amour à la vie, je savais qu'ils respiraient ...
Les affûts et les battues, sont'ils du passé, vont'ils te laisser te recomposer. Je ne veux pas te voir blessé, à cor et à cri, je te défendrai.
Voilà pour toi, je chanterai pour te célébrer, je colporterai la vérité pour ne pas (la) dissimuler (...)
Aussi, je chanterai, sûr que je t'évoquerai, pour que tu puisse aller, que les légendes soient bien enterrées.
Et bien même, tu arriverais et que tu repartirais, je te rezpecterais.
Des anges et démons, tu n'en étais point, dans ce règne animal, tu en étais le sien et tu étais bien.
Du jour et de la nuit, tu apparaissais, seul à hurler, je te reconnaissais. De la lune dans tes yeux, je m'emerveillais.
Refrain.
Emprisonné, tu l'as été, des continents où tu étais maltraité, ils voulaient t'éradiquer, (ou te supprimer) pourtant ta liberté, tu l'as tant mérité. (ou gagné)La louve que tu as aimé, ils te l'ont enlevée. Celle que tu as tant aimée, tu ne l'as pas oubliée mais de l'amour à la vie, je savais qu'ils respiraient ...
Les affûts et les battues, sont'ils du passé, vont'ils te laisser te recomposer. Je ne veux pas te voir blessé, à cor et à cri, je te défendrai.
Refrain.
Les frères indiens t'avaient remarqué, nos frères indiens t'avaient imité, pourtant ils ne t'avaient jamais condamné ... ils te ressemblaient.Voilà pour toi, je chanterai pour te célébrer, je colporterai la vérité pour ne pas (la) dissimuler (...)
Aussi, je chanterai, sûr que je t'évoquerai, pour que tu puisse aller, que les légendes soient bien enterrées.
Refrain.
Quand bien même, tu arriverais et que tu repartirais, je compatirais. Et bien même, tu arriverais et que tu repartirais, je te rezpecterais.
Refrain.
Created by
Bruno_Lefevre
Last modified 2006-03-02 12:57 AM
Last modified 2006-03-02 12:57 AM